✨ Quand la vie t’invite à tout transformer

Tous ces voyages m’ont profondément transformée, chacun apportant sa spécificité, sa couleur, sa vibration. L’Égypte, berceau de la sagesse, a réveillé en moi des mémoires anciennes et m’a permis d’intégrer de plus en plus mon être galactique, d’élever mon champ de conscience à des niveaux insoupçonnés.

Lors de ce second voyage, grâce à des amis, nous avons accès à une salle de la bibliothèque d’Alexandrie, normalement fermée à cette heure tardive. Je sais, au fond de moi, qu’une force divine est à l’œuvre et que je vais pouvoir y pénétrer. Après quelques coups de téléphone, nous disposons de quinze minutes pour découvrir cette pièce. J’écoute mon âme : où veut-elle me guider ? Mon regard est attiré par un vieux parchemin, protégé sous verre. Je pose mes mains dessus, et là, une vibration si puissante me traverse que tout mon corps se met à trembler. Il me faudra deux jours pour m’en remettre. Je viens d’intégrer une part de moi qui attendait ce moment depuis des millénaires…

Le retour est difficile. Comment vais-je trouver la force de retourner à l’école ? Je cherche à me convaincre : il ne reste plus que trois mois avant la fin de l’année scolaire. Pourtant, alors qu’en début d’année j’étais en joie de retrouver les enfants et cette merveilleuse équipe, mon corps, lui, m’indique autre chose. Il se bloque, me fait mal, me montre que le temps est écoulé et qu’il est temps de répondre, une nouvelle fois, à l’appel de mon âme.

En parallèle, je continue d’accompagner des groupes, parfois jusqu’à dix-sept personnes. De nombreux espaces se sont ouverts depuis ce second voyage en Égypte, et certains peuples galactiques, avec lesquels je ressens une résonance particulière, m’accompagnent désormais lors de mes cérémonies, en plus des énergies christiques. Mes dons et mes capacités se sont décuplés. Ce que je transmets se transforme, s’aligne à ma propre évolution. Les fréquences qui passent à travers moi sont si puissantes que je ne peux plus accueillir tout le monde lors de certaines propositions. Les journées d’expansion du champ de conscience sont ainsi réservées aux thérapeutes et à ceux qui ont déjà beaucoup cheminé, venus ouvrir de nouveaux espaces en eux, déployer de nouvelles capacités. Mais sans m’en rendre compte, je m’abîme au passage. En ouvrant ces espaces, aux galactiques et à l’intraterre, là où peu peuvent accéder, je me charge aussi de densité.

En parallèle, mes soins individuels et mes cercles restent ouverts à d’autres : essentiellement à de vieilles âmes en quête de sens, ou à des personnes en période de transition, qui souhaitent aller mieux et trouver un sens à leur Vie. Ma patientèle se déploie, et je n’arrive plus à tout porter. Trois semaines avant la fin de l’année, sous l’émotion et la remontée de vieilles blessures, je quitte l’école et cet environnement qui m’a tant nourrie et à qui j’ai tant offert. Je suis épuisée, à bout. Ils peuvent maintenant naviguer sans moi, j’ai tout préparé pour que le navire puisse continuer son voyage en toute sécurité.

Le dernier jour, je demande de l’aide : la culpabilité qu’on essaie de me faire porter est trop lourde. Malgré l’épuisement émotionnel, je rends grâce, car cela a mis en lumière d’anciens schémas, d’anciens fonctionnements, et me permet de me détacher encore un peu plus de mon identité.  Je m’adresse à la Grande Mère, j’invoque son aide pour que cette journée soit la plus douce possible. Je suis entendue et reçois des marques d’affection et un merveilleux cadeau de la part d’une maman d’élève : une vidéo des enfants qui me nourrit encore aujourd’hui.

Nous sommes en mai 2024, et je saute dans le vide, ou devrais-je dire… en Dieu.

Sans ces voyages, j’aurais quitté l’école bien plus tôt. Moi qui pensais avoir trouvé l’équilibre entre mon activité indépendante et l’école, je me retrouve épuisée, perdue, sentant que quelque chose doit changer. Je prends du temps pour me ressourcer. Que veut la vie de moi ? Je ne comprends pas. Pourquoi m’a-t-elle fait quitter l’école ? Ce qui fonctionnait avant semble stagner, et je dois annuler des stages pour me reposer.

Je prends soin de moi et me concentre sur le voyage que nous devons coanimer avec C. Pourquoi ai-je besoin d’autant de repos alors que je travaille moins qu’avant ? Je n’ai plus l’école. Que se passe-t-il…?

Et si la vie, à travers ces passages, m’invitait à une transformation encore plus profonde ?
La suite, je la découvrirai pas à pas, en écoutant ce que mon âme a encore à révéler…

Start typing and press Enter to search